Voici à quoi ressemble la vie avec l'EB

Etre atteint de l‘EB et voyager aux Etats-Unis

Stief

Récemment, Debra International nous a demandés si des problèmes se posent pour les patients qui partent en voyage dans les pays où le service d’immigration a l’habitude de demander des empreintes digitales

Stief raconte: « Lorsqu’il y a deux ans, je suis parti pour la première fois aux Etats-Unis, je me suis également posé cette question. J’ai envoyé un courrier électronique à l’ambassade des Etats-Unis en Belgique et ils m’ont conseillé d’emporter une attestation médicale. J’ai fait rédiger une lettre en anglais par mon chirurgien plastique dans lequel il explique les problèmes que j’ai aux mains.

La première fois, j’ai remis cette lettre aux responsables du contrôle d’immigration. Ils m’ont encore posé quelques questions supplémentaires, mais, tout compte fait, ma maladie ne leur posait pas vraiment de problème. Je devais seulement me faire photographier le visage. Visiblement, tout est maintenant encodé dans leur ordinateur car, lors de mes autres voyages, plus aucune question ne m’a été posée. Mais, par mesure de sécurité, j’emporte quand même toujours la lettre. » 

 

Cette année encore, Stief a pu prendre l’avion sans la moindre difficulté. Mais, lors du retour, il a quand même eu quelques petits ennuis:

« Au décollage, j’étais inconsciemment en train de me frotter la joue et quelques petits morceaux de peau sont tombés par terre. Une hôtesse de l’air l’a vu et elle avait l’air fort préoccupée. Elle est d’abord venue me demander si tout allait bien, je pensais qu’elle voulait simplement être aimable. Mais une minute plus tard, elle est revenue me demander si ma maladie n’était pas contagieuse et si je n’avais pas d’attestation prouvant que j’avais le droit de prendre l’avion. Je lui ai répondu que ça fait déjà plusieurs années que je prends l’avion sans le moindre problème et que personne ne m’a jamais rien demandé ou imposé quoi que ce soit. Je lui ai également dit que ma maladie n’était pas du tout contagieuse. Elle m’a regardé avec un air méfiant, mais elle est finalement partie. Un moment, j’ai cru qu’on allait m’expulser de l’avion. »

Paru dans bulletin d'info n° 46, août 2012

 

Conseil

Veillez à toujours avoir un rapport médical sur vous, de préférence en anglais ou dans la langue du pays dans lequel vous partez en vacances. Avant de partir, vous avez également la possibilité de contacter l’association locale de Debra. Ils pourront vous fournir toutes les informations nécessaires en cas de problème.

Contactez Debra Belgium ou consulter le site web de Debra International "search national group" 

 

Publications

Dépliant explicatif "Comme les ailes d'un papillon"

Dépliant explicatif "Comme les ailes d'un papillon"

Télécharger

Commander

Abonnez-vous à notre bulletin d'info